Définition et secrets du ValueBet dévoilés au Foot et au Tennis

ValueBet ? Encore un terme anglo-saxon me direz-vous ? Oui, mais celui-ci devra être parfaitement compris et maitrisé, si vous voulez avoir une chance d’être performant sur le long terme aux paris sportifs, que ce soit au foot ou au tennis. Le Value Bet, c’est en effet le pari le plus recherché parmi l’offre des bookmakers, la ‘meilleure affaire’ du moment !

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Définition du ValueBet : le nerf de la guerre du parieur sur le Sport et au Turf!

Au début de notre exposé, nous avons utilisé le terme de ‘meilleure affaire’ pour essayer de traduire ‘Value Bet’, mais nous aurions tout aussi bien pu utiliser l’expression ‘meilleur rapport qualité/prix’.

La traduction littérale du terme anglais serait plutôt : ‘un pari qui a de la valeur ajoutée’. Le ‘prix’ d’un pari, c’est tout simplement la cote qu’il affiche. Si vous avez lu notre article sur la façon de calculer une cote, vous savez que celle-ci est l’inverse de la probabilité d’occurrence de l’événement sur lequel elle porte.

Donc, pour faire simple, un ValueBet, c’est un pari sur un événement (par exemple : victoire de Nadal au Tennis ou défaite des Bleus au foot !), qui à une plus grande probabilité de se réaliser que ce qu’à estimé le bookmaker !!!

Et là, on touche au nef de la guerre, car les bookmakers ont horreur de se tromper !!!

Pourquoi les bookmakers font la chasse aux Valuebets ?

Les opérateurs de paris sportifs ou de turf ne cherchent jamais à avantager une équipe ou un joueur/cheval au détriment d’une (ou d’un) autre. Cela irait à l’encontre de leurs intérêts. Ce qu’ils souhaitent c’est que les internautes misent le maximum d’argent sur l’ensemble des évènements proposés, mais de façon équilibrée.

Or par définition le valuebet (s’il existe et à supposer qu’il soit connu d’un grand nombre de parieurs, ce qui n’est généralement pas le cas !) risque de créer un déséquilibre entre les sommes à répartir entre les parieurs. Dans ce cas le bookmaker pourrait se retrouver avec une trésorerie déséquilibrée qu’il devrait gérer tant bien que mal. Pour rappel, en nominal, le bookmaker se rémunère en prélevant un pourcentage sur les mises des joueurs (15% en moyenne en France, sur lesquels il reverse la moitié à l’état pour payer les taxes).

Pour éviter au maximum de lâcher dans la nature des Valuebets, les bookmakers se surveillent les uns les autres, en souscrivant à un service centralisé de partage des cotes.

Si le pari était un produit de consommation comme un autre, les opérateurs pourraient être attaqués en justice sous prétexte d’une entorse à la loi sur la libre concurrence. Mais le pari n’est décidément pas un produit de consommation comme les autres, les acteurs de ce vaste marché contribuant à élaborer en commun un vaste consensus sur les cotes à proposer aux internautes.

C’est pour cela que vous ne trouverez pas de publicité pour des Valubets, que ce soit sur la page d’accueil du PMU, de Bwin ou autre Betclic. Et c’est pour cela, que sur un marché donné (comme celui de l’hexagone) vous trouverez en pratique des cotes très similaires entre opérateurs, sauf erreurs ou précipitations (en live betting particulièrement).

Voilà, nous espérons que la définition d’un ValueBet n’a plus de secret pour vous. Que ce soit au foot, au tennis ou pour tout autre sport, faire de bonnes affaires en dénichant des ValueBets est la seule façon d’être performant sur la durée aux paris sportifs ou au turf. Et ne comptez surtout pas sur les bookmakers pour vous aider, c’est à vous de vous prendre en mains !